À propos du vidéogiciel : Layers of Fear

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jeudi 9 septembre 2021

Layers of Fear (PC) // Le DLC « Inheritance »

Je divulgâche TOUT.

Collecter 9 dessins d'enfant, les accrocher sur un mur et réarranger leur position pour déverrouiller la seule pièce fermée de la maison.

Flash-back dans lequel la petite fille pose pour son père ; son père est derrière la toile donc on ne voit pas son visage, pourtant il s'énerve dès qu'on ne regarde plus dans sa direction, alors qu'il ne peut pas nous voir !!

Les deux séquences "cauchemar" sont encore plus pénibles qu'avant car on est tout petit et l'image est plongée dans le brouillard. Dans la première on doit terminer un tableau en utilisant la bonne couleur trouvée dans un labyrinthe, dans le deuxième on avance dans un couloir illisible et quasi monochrome (et à un moment on doit réparer un chat et on traverse du vide en marchant sur des planches…).

C'est du grand n'importe quoi. Le bon côté c'est qu'on sait dès l'intro qui on est, c'est-à-dire la fille du peintre fou, et on sait qu'elle retourne dans la maison de son père, à l'âge adulte, dans un but thérapeutique, pour se libérer de ses cauchemars. Intéressant, sauf qu'il y a zéro progression psychologique. La fille parle à certains moments, mais ne commente pas du tout les documents qu'on lit, c'est dommage car cela aurait rendu le tout beaucoup plus vivant. Elle finit par découvrir dans la pièce fermée un tableau de son père la représentant elle, enfant et effrayée, et cela lui permet de pardonner à son père (?!?). J'ai dû louper un chapitre…

Enfin au moins elle met le feu à la maison après avoir récupéré la toile, ce qui apporte une espèce de conclusion au bazar.

J'ai bien aimé le fait qu'on explore la maison avec une lampe de poche et qu'on puisse jeter un regard « objectif » sur le manoir. Dans le jeu original on restait dans l'esprit du peintre, dans ce DLC on est bien plus dans la réalité. Les cauchemars sont beaucoup moins nombreux et ne représentent plus la majeure partie de « l'aventure ». Il y a de courts flash-backs passifs où la fille se remémore une séquence douloureuse ou triste avec ses parents.

Mais je n'ai pas du tout pu prendre au sérieux l'aspect psychologique. Tout est exagéré, part dans tous les sens, grand-guignol. Ça manque totalement de finesse et de subtilité.

En tout cas j'ai préféré ce DLC au jeu original. Ce DLC je suis arrivé à le terminer au moins. Bon il est bien plus court aussi…

Enfin, la finition n’est pas top avec deux dialogues qui se sont télescopés en arrivant dans la dernière pièce.

Verdict = dispensable

Layers of Fear (PC)

Ma patience a ses limites. Déjà que je trouvais le jeu ultra nullissime et que j’y jouais à très courtes doses (une étape tous les quatre jours, alors que le jeu n’en compte que six et qu’une étape se finit en un quart d’heure), voilà qu’une énigme méprisable me bloque la route à l’étape 5. Je poursuis un rat, j’arrive dans une impasse. Les seuls éléments à l’écran ? Ce dessin et un cadenas à trois chiffres :

Là j’ai envie de dire au jeu d’aller se faire foutre.

Après avoir essayé plein de combinaisons j’ai jeté l’éponge et désinstallé.

Le jeu est de toute façon sans intérêt. On ne nous dit pas qui on incarne. On incarne un énième muet sans corps à la première personne dont on ne sait rien. Une voix au début nous ordonne de finir une peinture. On finit par supposer qu’on est le père de famille de la maison dans laquelle on évolue, un peintre. Pourquoi on suppose cela, parce qu’on trouve un reçu pour une prothèse de jambe mal réglée et que notre perso boîte (seule bonne idée des développeurs la caméra qui claudique et le bruit de pas adéquat).

Maintenant, comment finit-on cette peinture me direz-vous ? Et bien en avançant dans un putain de couloir magique et abstrait et en ouvrant des portes. Oups, je viens de spoiler au moins 80 % du jeu ! J’aurais dû prévenir, zut ! Quand on a passé un certain nombre de pièces, qu’on a déclenché plein de scripts censés faire peur qui tombent totalement à l’eau tellement rien n’a la moindre cohérence (tout et n’importe quoi arrive, on est dans un « esprit tourmenté » ©, tu comprends), alors on ramasse un « ingrédient » et la prochaine porte s’ouvre – miracle !, sur l’atelier du peintre d’où on est parti et où l’on revient comme par magie pour utiliser sur la toile « l’ingrédient » ramassé.

Le « jeu » le plus naze auquel j’ai joué depuis des mois. Un échec total. Et faut utiliser obligatoirement un thème AERO pour la V-Sync sur Windows 7 quand on a une carte graphique Nvidia…

Verdict = dispensable