Star Wars Jedi : Fallen Order (PS5)

Développé par : RESPAWN ENTERTAINMENT (Californie)

Sorti à l’origine en : novembre 2019 (Europe, version PS4)

Comment j’ai pratiqué : Terminé en 27h (24 sessions) en mode de difficulté 3 sur 4, sur PS5 avec la manette Dual Sense Edge. 60 images par secondes. Édition PS5 version 1.003.000. Mode visuel « performance ». Textes en français, voix en anglais avec sous-titres.

Bidouilles diverses : J’ai affecté les boutons R3 et L3 sur les palettes droite et gauche de la Dual Sense Edge pour ne pas avoir à cliquer sur les sticks (plus agréable). J’ai installé les voix anglaises et paramétré la langue de la console en anglais, seule façon d’avoir la VOSTFR.

DEVENEZ UN JEDI
Une aventure galactique vous attend dans Star Wars Jedi : Fallen Order, un jeu narratif d’action-aventure à la 3ème personne développé par Respawn Entertainment.

UN NOUVEAU CHAPITRE DE L’HISTOIRE DES JEDI
Ancien Padawan en fuite, vous devrez garder une longuer d’avance sur l’Empire dans cette aventure narrative avec des phases d’exploration, de combat et d’énigmes.

LA GALAXIE VOUS ATTEND
Visitez des planètes connues et inédites de l’univers Star Wars, et explorez ces lieux avec une grande liberté.

RESSENTEZ LA FORCE
Affrontez vos ennemis en combat et trouvez le bon moment pour frapper, grâce à un ensemble de puissantes capacités de la Force, ainsi que l’emblématique sabre laser.
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Appelons-le SWJFO. L’histoire ne m’a vraiment pas emballé. Le héros Cal Kestis m’a semblé très fade. Une espèce de bon petit soldat sans peur et sans reproche, parfaitement lisse et ennuyeux. On passe tout le VG dans sa peau à courir après un objet, soit disant dans le but de reconstituer un nouvel ordre Jedi… Le fameux objet contenant l’identité et la localisation des enfants sensibles à la Force dans toute la galaxie. Sauf que Cal décide à la toute fin que finalement c’est une meilleure idée de détruire l’objet et de laisser chaque enfant tracer sa propre voie. Euh, d’accord, mais donc tous mes efforts pendant 30h n’ont servi à rien ?

Une histoire donc particulièrement naze, peuplée de personnages aux dialogues clichés et superficiels, des touches d’humour jusqu’à leurs traumatismes sortis tout droit d’un cahier des charges de Hollywood. Impossible à prendre au sérieux, impossible de m’impliquer émotionnellement dans cette aventure.

Heureusement l’exploration de la poignée d’environnements gigantesques se laisse bien pratiquer, tandis que les combats distraient. Mais là encore, difficile de ne pas voir le produit avant l’œuvre, tant les développeurs ont plagié la série des Souls des Japonais de FROM SOFTWARE. Je pense aux raccourcis à débloquer, aux points de méditation qui tout à la fois nous ressuscitent et font réapparaître les ennemis, le mécanisme de verrouillage des cibles, la récupération de l’XP perdue sur l’ennemi qui nous a tué, certaines créatures avec le même gabarit et les mêmes attaques — les sœurs de la nuit zombifiées…

Le pire est que les développeurs ont accouché d’un level design particulièrement illisible, qui rend obligatoire la consultation de la carte en 3D, qui elle-même annihile tout sentiment de mystère et de découverte. La carte nous indique quasiment tout, donc c’est comme si on était en permanence pris par la main, que l’on n’avait pas à réfléchir… C’est dommage.

Le challenge interactif est divertissant mais finalement aussi fade et insignifiant que le scénario. Pour ma part, un coup de sabrolaser dans l'eau. Les productions à gros budget ne sont décidément pas ma tasse de thé.
Verdict = dispensable | ok | vaut le coup ! | énormissime

 

Note(s)

  1. ^ Présentation de la quatrième de couverture de la boîte de l’édition PS4.

 

Galerie d’images

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Bonjour, moi c’est Cal Kestis. Je suis très fier de mon sabre laser, dont j’ai personnellement choisi la couleur orange.
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Les panoramas sont sans doute ce que j’ai préféré dans SWJFO, sur cette planète particulièrement.
02
Merrin est d’abord une antagoniste, avant de plus tard se rallier à notre petite troupe de rebelles. J’ai senti une certaine alchimie avec Cal, et à vrai dire l’idée de voir leur relation se poursuivre et s’épanouir a failli me motiver à faire la suite (mais au final non).
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Je suis sûr qu’il s’agit de l’acteur qui interprète Kagame dans la série CONTINUUM.
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Notre petit robot nous propose très souvent de scanner un élément du décor…
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04c
…pour ajouter à notre base de données un morceau de lore dont je me contrefiche.
05a
Je sais bien que l’une des caractéristiques du type de design « metroidvania » est de placer sur notre chemin des éléments interactifs impossibles à utiliser dans un premier temps…
05b
…et de nous inviter à revisiter les niveaux une fois le bon gadget ou la bonne compétence acquises (ici la maîtrise des cordes). Et si j’ai bien trouvé ça rigolo d’accéder à des passages qui m’étaient interdits au préalable, je ne me suis absolument pas senti l’envie de repasser au peigne fin chaque environnement. D’ailleurs, il m’a semblé qu’il était impossible de revenir dans certaines sections, comme celle derrière la barrière laser qui sauve Cal de l’Inquisitrice.
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La carte holographique est une hérésie pour l’immersion dans l’environnement du VG. Hélas le level design est illisible sans, ce qui rend son usage plutôt inévitable.
07
J’ai trouvé magnifiques les séquences où l’on éclaire l’obscurité avec notre sabre laser.
08
Les séquences de plates-formes façon UNCHARTED sont bien débiles, des formalités inutiles.
09
Le scénario et les dialogues ne valent pas un pet de lapin.
10
Les combats sont distrayants. Dommage que le sabre laser ne tranche pas les objets et les gens comme dans les films.

 

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